La bisexualité désigne une capacité d’attirance pour plus d’un genre. Elle n’impose ni une répartition égale des désirs, ni une expérience passée, ni le besoin de « choisir un camp ».
Un doute que l’on impose surtout aux hommes.
Les hommes bisexuels sont encore souvent présentés comme homosexuels qui ne s’assument pas, indécis ou nécessairement infidèles. Ces idées confondent orientation, comportement et engagement amoureux.
La virilité n’est pas une orientation.
Les normes de masculinité peuvent rendre la parole plus difficile. Être attiré par un homme ne retire rien à l’identité masculine ; être attiré par plusieurs genres n’oblige à aucune pratique et ne renseigne pas sur le rôle sexuel d’une personne.
Dans un Cercle respectueux.
- Personne n’a à prouver son orientation.
- Une information de profil n’est jamais une permission sexuelle.
- La confidentialité appartient à la personne concernée.
- Les préférences se demandent ; elles ne se déduisent pas d’une étiquette.
Chez Connivence, l’orientation aide éventuellement à se présenter. Elle ne devient ni un score de compatibilité, ni une promesse, ni un consentement.
La liberté d’être précis - ou discret.
Certains souhaitent nommer leur bisexualité, d’autres préfèrent parler de leurs désirs au fil de la confiance. Ces deux choix sont légitimes tant que chacun garde la main sur ce qu’il révèle.


